Neverwhere – Neil Gaiman

« Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant le troittoir, l’épaule ensanglantée, qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital…et disparaît dès le lendemain. Pour Richard, tout dérape alors: sa fiancée le quitte, on ne le reconnait pas au bureau, certains, même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte. Car il semble que Londres ait un envers, la « ville d’En bas », cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant. Plus rien ne le retenant « là-haut », Richard rejoint les profondeurs… »

Neil Gaiman j’en ai un peu entendu parler sur BookTube, (et oui il y a toute une partie de YouTubers qui se consacrent aux livres) mais peu de choses me sont restées en tête à part son nom. Mais lorsque je trouve Neverwhere dans une librairie d’occasion pour la modique somme de 3€50, je le prends. Neil Gaiman est tout d’abord scénariste de bande dessinée, ce qui se ressent dans son écriture et Neverwhere a été une série de la BBC avant d’être un roman.

Dans Neverwhere, nous suivons Richard Mayhew qui quitte son Ecosse natale pour s’installer à Londres. Là-bas il travaille dans un bureau, vit dans un petit appartement et a une fiancée très exigeante. Sa vie est loin d’être idyllique, mais lorsqu’il aide une jeune fille blessée, tout va changer, et Richard vient à regretter sa vie banale d’avant. Porte est cette jeune fille qui bouscule toute la vie de Richard quand, poursuivie par des assassins, elle le rencontre dans la rue.

Neverwhere mélange à la fois fantastique et mystère, alors que Richard parcourt un monde londonien souterrain avec Porte et le marquis de Carabas à la recherche de ceux qui ont tué la famille de la jeune femme. J’ai été très vite prise dans l’histoire malgré un début qui m’a paru un peu lent par rapport à la suite. L’enquête sur la famille de Porte est intriguant et est moteur dans l’avancée du narratif, puisque Richard doit aider Porte s’il souhaite retrouver sa vie de Londres d’En-Haut. Tout comme le personnage principal, le lecteur s’attache vite aux autres personnages rencontrés sur le chemin. De plus des lieux emblématiques de Londres donnent vie à des personnages: The Angel, Islington n’est plus seulement un quartier de Londres, mais un ange enfermé dans une tour et Blackfriars est habité par des moines.

L’écriture de Gaiman (en tout cas, la traduction) est plaisante et adaptée au genre fantastique. Puis, comme je disais plus haut, elle peut s’apparenter à une écriture de scénariste de bande dessinée, car elle est très graphique; le lecteur imagine très bien ce monde fantastique.

J’aimerais trouvé l’adaptation BBC de Neverwhere et surtout lire davantage de romans de Neil Gaiman, à la fois ses romans graphiques et ses romans fantastiques.

So was it my cup of tea or not?

Connaissez-vous Neil Gaiman? Avez-vous envie de découvrir cet auteur?

Auteur: Neil Gaiman

Editeur: J’ai lu

Parution: 2005

Pages: 376

Une réflexion sur “Neverwhere – Neil Gaiman

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